Ce 9 septembre, le circuit Bugatti accueillait le symposium LMH2, rendez-vous des solutions pour décarboner les mobilités. Organisé par Le Mans Métropole, en collaboration avec l’Automobile Club de l’Ouest, cet événement a rassemblé de nombreux acteurs de l’écosystème ainsi que des étudiants, concernés par la transition énergétique.

Les 24 Heures du Mans et Le Mans Métropole collaborent depuis plusieurs années pour trouver des solutions durables pour la mobilité. Les recherches menées par le sport automobile, avec notamment MissionH24, complètent les travaux menés par la mairie pour créer une mobilité plus respectueuse de l’environnement. LMH2 témoigne du potentiel de l’hydrogène, des étapes à passer pour son déploiement, dans un contexte climatique et géopolitique délicat.


Pour cette édition 2026, Christophe Aufrère (CEO de la Plateforme Filière Automobile) était le grand témoin.
Après une introduction très factuelle et réaliste des usages et productions de l’hydrogène, il a pu échanger et réagir avec les différents intervenants des thématiques abordées. Les mobilités Hydrogène (transport lourd, train, avion…) ainsi que les recherches menées par l’université du Mans ou d’Orléans ont été présentées tandis que François Gemenne décryptait l’environnement géopolitique. Le sport automobile, avec une table ronde dédiée à la décarbonation d’un prototype (carrosserie, pneus, carburant, groupe motopropulseur….) a démontré son ADN une fois encore : être un laboratoire de
recherches pour la mobilité. Romain Dumas, double vainqueur des 24 Heures du Mans, a partagé son expérience « multi énergies » avec le Team Fernande, équipage 100 % féminin d’un karting électrique d’endurance. Toyota Racing avait exposé son prototype Endurance à hydrogène liquide, prouvant l’implication de l’équipe japonaise pour une compétition zéro émission de CO2.
Sur la piste, camion, bus, karting du Team Fernande mais aussi le proto hydrogène (gazeux) HydroTeam de l’université catholique de Louvain en Belgique, ont permis aux spectateurs de constater que la mobilité Hydrogène était déjà bien effective.




